viernes, 17 de febrero de 2012

LA MADELEINE, PARIS

L'église de La Madeleine est situé au nord de la Place de la Concorde et est l'un des lieux les plus célèbres à Paris. L'église est connue pour sa taille et son histoire. Il ressemble à un grand temple grec.
Histoire
La construction de la Madeleine a commencé en 1764 pendant le règne de Louis XV, et conçu par l'architecte Pierre Constant d'Ivry à l'aide des plans fondés sur l'église St-Louis-des-Invalides. Lorsque d'Ivry mourut en 1777 ses dessins, qui peuvent être vus dans le Musée Carnavalet, ont été rejetées par son successeur, Guillome-Martin Couture. Il a décidé de raser l'édifice inachevé et de commencer avec un nouveau design, basé cette fois sur le Panthéon. Les deux modèles n'ont pas été acceptées et l'arrêt des travaux entre 1790 et 1806.
Napoléon a alors décidé que le Temple de la Gloire à sa Grande Armée doivent être construits, et Pierre-Alexandre Vignon a été autorisée à élaborer des plans. Après avoir fait l'écart avec les efforts restant de 1790, la construction a commencé sur ce qui devait être un beau temple grec. Le rôle commémoratif de l'édifice a été perdu lorsque l'Arc de Triomphe a été achevé en 1808, et de nouveau au centre de la structure est devenue inconnue. En 1814, Louis XVIII confirma La Madeleine devrait être une église, mais en 1837 il a été choisi pour être près de la première gare de Paris. Enfin, en 1842, elle a été consacrée comme une église.
Extérieur 
Inspiré d'un temple grec classique, l'église est entourée par 52 colonnes corinthiennes de 20 mètres de hauteur dans le style dorique et mené par un fronton énorme représentant le Jugement Dernier. A l'avant, les colonnes sont surmontées d'une frise sculptée.
Intérieur
A l'intérieur, une sculpture en pierre théâtrale de "Ascension de la Sainte Marie Madeleine" construite en 1837, étant balayé vers le ciel par deux anges, exécutées par Charles Marochetti (1805-1867), qui attire l'œil du maître-autel. La demi-dôme au-dessus est décoré d'une fresque par Jules-Claude Ziegler (1804-1856), élève d'Ingres; intitulé L'histoire du christianisme, elle commémore le concordat signé entre l'église et l'état après la fin de la Révolution, et montre tous les chiffres clés de la chrétienté.
L'église possède également un orgue à tuyaux, construit par Cavaillé-Coll en 1846. De nos jours l'organe est encore utilisé pour des concerts. L'intérieur de l'église est par ailleurs assez terne et sombre, lourd de gilt-edged marbre.

miércoles, 15 de febrero de 2012

La Conciergerie



La Conciergerie est le principal vestige de l’ancien Palais de la Cité qui fut la résidence et le siège du pouvoir des rois de France, du X au XIV siècle et qui s’étendait sur le site couvrant une partie l’actuel Palais de justice de Paris. De nos jours, l’édifice longe le quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité, dans le Ier arrondissement de Paris.

 Une partie du palais fut convertie en prison d’État en 1370, après l’abandon du palais par Charles V et ses successeurs. La prison occupait le rez-de-chaussée du bâtiment bordant le quai de l’Horloge et les deux tours ; l’étage supérieur était réservé au Parlement. La prison de la Conciergerie était considérée pendant la Terreur comme l’antichambre de la mort. Peu en sortaient libres. La reine Marie-Antoinette y fut emprisonnée en 1793.

 Le monument est géré par le Centre des monuments nationaux à qui il a été attribué à titre de dotation par un arrêté du 2 avril 20081. Il est aujourd'hui possible de le visiter ; des expositions temporaires y sont organisées2. Ouvert au public et abrite ponctuellement des expositions. On y trouve aussi une reconstitution des geôles révolutionnaires des cellules à pailleux, à pistole et celle de Marie-Antoinette, la lame de la guillotine qui servit à l’exécution de Lacenaire.

 De vastes travaux de restauration ont été entrepris sur le bâtiment début 2011.



lunes, 13 de febrero de 2012


Sainte-Chapelle


La Sainte-Chapelle est une chapelle qui fut édifiée sur l’île de la Cité, à Paris, à la demande de Saint Louis afin d’abriter la Sainte Couronne, un morceau de la Sainte Croix ainsi que diverses autres reliques de la Passion qu’il avait acquises à partir de 1239.
Avec la Conciergerie, c’est l’un des anciens vestiges du palais de la Cité qui s’étendait sur le site couvrant l’actuel Palais de Justice.
La Sainte-Chapelle est gérée par le Centre des monuments nationaux auquel elle a été attribuée à titre de dotation par un arrêté du 2 avril 2008.
En moyenne, quelque 800 000 visiteurs de plus de 40 nationalités différentes visitent chaque année ce monument gothique rayonnant

Architecture

Les plans sont probablement dus à Pierre de Montreuil qui l’édifia en un temps record: de 1242 à 1248.
Ce bâtiment est considéré comme un chef-d’oeuvre de l’art gothique, certains auteurs estimant même qu’il marque l’apogée de cet art.
Conçue comme une châsse précieuse devant mettre en valeur les reliques y étant conservées, la Sainte-Chapelle, édifiée dans le palais royal de l'île de la Cité, devait également servir de chapelle royale. Elle superpose deux chapelles: l’inférieure pour les gens du commun, la supérieure pour l’entourage du roi, selon un usage courant dans la construction des palais royaux du Moyen Âge. Dans les premiers temps, la chapelle haute n’était d’ailleurs accessible que par les galeries supérieures du palais, Saint Louis n’ayant pas fait construire d’escalier public.
Pour sa construction, Pierre de Montreuil apporta une véritable innovation technique, le chaînage métallique, très en avance pour l'époque puisqu’il ne fut redécouvert qu’au XX e siècle.
À l'origine, un petit bâtiment annexe avait été élevé près de l’abside. Le niveau inférieur servait de sacristie tandis que la pièce située au niveau de la chapelle haute accueillait les actes et les sceaux royaux. Cette annexe a disparu en 1777, lors de la reconstruction de la grande cour.


Chapelle basse

La chapelle basse, dédiée à la Vierge, était accessible aux gens de service et sert de socle à la chapelle haute. Basse de plafond, bordée de piliers massifs supportant tout le poids de l'édifice, elle n’existe que pour son utilité fonctionnelle et architecturale: permettre d’alléger au maximum la construction en supportant tout le poids de la chapelle haute.

Chapelle haute

Les murs de la chapelle haute sont totalement supprimés et remplacés par de larges baies laissant passer la lumière, seulement séparées par de minces faisceaux de piliers. Les vitraux représentent des scènes religieuses; celles-ci ont été choisies en fonction de la place occupée par les personnages royaux au cours des offices, les vitraux évoquant le roi David ou le roi Salomon étant placés près du roi.
Les vitraux constituent un ensemble homogène, dont les dominantes rouge et bleue donnent à cette chapelle son éclat.
Les fenêtres de la nef, hautes de 15,35 m et larges de 4,70 m, sont divisées en quatre lancettes et surmontées d’une rose à six lobes et deux quadrilobes, éléments en forme de trèfle à quatre feuilles. Les fenêtres de l’abside, d’une hauteur de 13,45 m et d’une largeur de 2,10 m, ne comportent que deux lancettes et trois trilobes, éléments en forme de trèfle.









miércoles, 1 de febrero de 2012

Cathédrale Notre-Dame de Paris

Cathédrale Notre-Dame de Paris
Notre-Dame de Paris, ou Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.
Elle est située à l’extrémité est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre.
Elle fut lors de son achèvement l'une des plus grandes cathédrales d’occident (derrière la Cathédrale Notre-Dame de Chartres).
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âgen’avait jamais possédés.

Éléments architecturaux extérieurs

- Le parvis.

Le parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit.




- Les tours

Les deux tours de la façade occidentale ne sont pas exactement jumelles. La tour nord (gauche) est légèrement plus forte et plus large que la tour sud, ce qui se remarque facilement en observant l’ensemble depuis le centre du parvis.






- La façade ouest

 La façade correspond en grande partie à la vision d’Eudes de Sully, évêque de Paris de 1197 à 1208. Sa construction dura un demi-siècle, de 1200 à 1250. Sa composition architecturale est une conception géométrique simple. 



-Le portail du Jugement Dernier

Il s’agit du portail principal de la cathédrale. Son imagerie est saisissante. La remarquable sculpture du tympan date des années 1210.







Autres de éléments sont:

- Le portail de la Vierge
-Le portail Sainte-Anne
-La galerie des rois
-Le balcon de la Vierge
-La rosace ouest
-Les façades latérales de la cathédrale
-Les grands arcs-boutants de la nef
-La façade sud et le portail Saint-Étienne
-La façade nord et le portail du Cloître
-La porte rouge
-Les bas-reliefs des chapelles du chœur[
-Le chevet de la cathédrale
-Les pentures des portes, chefs-d'œuvre de ferronnerie
-Le toit
-La charpente

martes, 31 de enero de 2012

La Basilique du Sacré-Coeur

sacre coeur

sacre coeur




sacre coeur




sacre coeur


L`arc de triomphe


L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l'arc de triomphe, construit de 1808 à 1835 sur ordre de Napoléon, est situé à Paris dans le 8e arrondissement, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond de 22 mètres, il est géré par le Centre des monuments nationaux1. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.
La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Kléber, l'avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.
 Ce site est desservi par la station de métro Charles de Gaulle - Étoile.
Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats: « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » et par un décrêt impérial en date du 18 février 1806 ordonne la construction cet arc de triomphe consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées Françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.


Inscriptions à l'intérieur de l'arc de triomphe relatant la construction du monument
Pour la conception du monument, l'architecte Chalgrin fut en concurrence avec son confrère Raymond, chargé de collaborer avec lui. Le premier souhaitait orner l'arc de colonnes isolées tandis que le second les voulait engagées, l'incompatibilité de ces deux conceptions rendant impossible toute collaboration entre les deux architectes. Un arbitrage rendu par Champagny, ministre de l'intérieur, força Raymond à se retirer honorablement. Chalgrin supprima alors les colonnes de son projet.
La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations exigèrent deux années de chantier. En 1810, les quatre piles s'élevaient à environ un mètre au-dessus du sol. À l'occasion de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise et de l'entrée de celle-ci dans Paris, l'Empereur délégua des crédits qui permirent à Chalgrin de construire une maquette en vraie grandeur en charpente, stuc et toiles peintes qui resterent assez longtemps en place et sous laquelle la princesse passa. L'architecte mourut assez subitement en 1811, suivi, huit jours après lui, par son confrère Raymond.
Lors des premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des évènements de 1814 l'arc de triomphe élevé jusqu'au voûtes, la construction est interrompue, puis abandonnée sous la Restauration, avant d'être finalement reprise et achevée entre 1832 et 1836, sous Louis-Philippe Ier. Les architectes Louis-Robert Goust puis Huyot prirent la relève sous la direction de Héricart de Thury.
L'Arc de triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, avait été prévue une grande revue militaire en présence de Louis-Philippe. Mais, alors que celui-ci venait d'être visé par un nouvel attentat le 25 juin, le président du Conseil, Adolphe Thiers, convainc le roi de s'abstenir. La revue militaire est décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à 300 invités, tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du matin.
En 1842, Honoré de Balzac en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l'Empereur : « mais tous les cœurs, même les plus hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l'Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe4 »
L'arc de triomphe de l'Étoile fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1896.
L'Arc de Triomphe fait partie maintenant des monuments nationaux à forte connotation historique. À ses pieds se trouve la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. La flamme éternelle qu’il abrite, est avec celle de l'autel de la Patrie à Rome la première du genre depuis l’extinction de la flamme des Vestales en 391. Elle commémore le souvenir des soldats morts au combat et ne s’éteint jamais : elle est ravivée chaque soir à 18 h 30 par des associations d'anciens combattants ou de victimes de guerre. Depuis 1923, année de l'allumage de la flamme qui veille sur la tombe du Soldat Inconnu, ce geste de ravivage symbolique a été accompli chaque soir, même le 14 juin 1940, jour où l'armée allemande est entrée dans Paris et défilait sur la place de l'Étoile : ce jour là, le ravivage a eu lieu devant les officiers allemands qui ont autorisé la cérémonie.
L'association La Flamme sous l'Arc de Triomphe, qui regroupe cinquante membres appelés "Commissaires à la Flamme", est en fait une fédération d'associations, maintenant issues de milieux qui ne sont plus uniquement d'origine militaire ou anciens combattants. Elle organise les cérémonies de ravivage ainsi que les dépôts de gerbes et prises de Flambeau par les associations qui la constituent et accueille les personnalités françaises et étrangères qui y participent. Il y a chaque jour, au minimum deux et la plupart du temps, plusieurs membres du Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe pour accueillir les associations qui viennent tour à tour raviver la Flamme du Souvenir, chaque soir, à 18 h 30.
En février 2008 fut inaugurée la nouvelle scénographie permanente de l'Arc de Triomphe due à l'artiste Maurice Benayoun et à l'architecte Christophe Girault. Renouvelant l'exposition des années 1930, cette nouvelle muséographie accorde une large place au multimédia. Intitulée "Entre guerres et paix", elle propose une lecture de l'histoire du monument prenant en compte l'évolution de sa symbolique jusqu'à la période actuelle, période où les valeurs du dialogue et de la rencontre prennent le pas sur la confrontation armée. Une présentation multimédia raconte en sept stations et sur trois niveaux l'histoire du monument de façon contemporaine, interactive et ludique. Elle permet de découvrir ce qui aurait pu être (les projets non réalisés), ce qui a disparu et ce qui ne peut être facilement vu (le décor sculpté).

La Basilique du Sacré-Coeur


La Basilique du Sacré-Coeur
"un temple doit être placé sur un lieu qui domine Paris pour rappeler la protection divine sur la France et la Capitale"

C’est après la défaite de Napoléon III à Sedan que fut pris la décision de construire le Sacré Cœur en 1870. Le peuple de Paris subit un siège terrible, il connaît le froid et la faim à tel point que les animaux de la ménagerie du Jardin des Plantes leur servent de denrées alimentaires.

Considérant que tout cela était une punition divine le Clergé invita les fidèles à manifester leur foi. C’est alors que de riches bourgeois Alexandre Legentil et Hubert Rohaut, font le voeux d’ériger une église dédiée au Coeur de Jésus à Paris.

Le 5 mars 1873 l’archevêque de Paris Mgr Guibert adresse une lettre au ministre des Cultes demandant qu’un temple soit placé sur un lieu qui domine Paris pour rappeler la protection divine sur la France et la Capitale.
Le
choix de Montmartre était favorable pour plusieurs raisons. La hauteur d’abord, puis c’est ici que se situe le Martyre de Saint Denis et que Saint Ignace de Loyola a fondé l’ordre des Jésuites en compagnie de Saint François Xavier. L’acquisition des terrains, qui appartiennent alors à une quinzaine de propriétaires et à la ville de Paris, déclenchera les émeutes de la Commune.

De style Romano-byzantin, inspiré par Sainte-Sophie de Constantinople, l’architecte Paul Abadie remporte le concours, face à 78 candidats.
La fragilité du sol formé par les carrières de gypse, obligèrent à entreprendre d’importants travaux de fondation : creuser 83 puits de béton de 33 m de profondeur.
La façade est construite en calcaire de Château-Landon, qui blanchit avec l’âge et le contact avec les eaux de pluie.
Au fronton, dans une niche, on peut voir la statue de Jésus, montrant son coeur et sur les contreforts du porche deux statues équestres d’Hippolyte Lefebvre représentent Jeanne d’Arc, et Saint Louis, symbole de sainteté et de justice, brandissant son épée : la couronne d’épines.

"On y trouve la plus grande mosaïque du monde et la plus grosse cloche de France"

L’intérieur est aussi de style romano byzantin : le choeur est entouré de 7 chapelles surplombé d’une vaste coupole haute de 80 m. On y trouve la plus grande mosaïque du monde (475 m2) représentant le Christ glorifié par l’Eglise et la France. La basilique renferme, entre autres cloches, la plus grosse cloche de France surnommée « la Savoyarde ». Fondue à Annecy en 1895 elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg

Dans la crypte un large promenoir sur lequel s’ouvrent 14 chapelles, permet d’accéder au Trésor et à la chapelle de la Pietà où reposent les Cardinaux Guibert et Richard.
Le grand orgue du Sacré-Coeur est un Cavaillé-Coll qui appartenait au baron Albert de l’Espée, wagnérien passionné. Il fut installé au Sacré-Coeur de Paris trois ans avant la mort du baron.
Vous pouvez gravir les 237 marches qui mènent à la galerie du dôme et profiter d’une vue plongeante sur le choeur et à l’extérieur, d’une vue panoramique sur Paris.

A plus de 200 m de hauteur, par temps clair, la vue s’étend sur 50 Km à la ronde.

sábado, 28 de enero de 2012

LE CHÂTEAU DE VERSAILLES

Le château de Versailles.

Le château de Versailles à Versailles fut la résidences des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y réiderent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l´exception des quelques années de la Régence.
Situés au sud-ouest de Paris, dans la ville de Versailles en France, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française. Le château est constitué d´une succession d´éléments ayant une harmonie architecturale.
Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon, le hameau de la Reine, Le Grand et le Petit Canal, une ménagerie, une orangerie et la pièce d´eau des Suisses. Il a été declaré patrimoine mondial par l´Unesco en 1979.
Le jardin de Versailles est latiniste, ordonné, rationalisé. L´aménagement paysager sont contraints à la circulation. Créer une organisation que relie toutes les sculptures et les fontaines et exalte la monarchie. Les sculptures sont amenés à certains à d´autres.
Civilisation progressiste du jardin: très ordonnée et pincé et des soins dans la région près du palais et sera alors asilvestrando, c´est-à-dire qu´elle devient plus sauvage que nous éloigner du palais.

Sala de los Espejos.


Le palais


Les jardins


miércoles, 25 de enero de 2012

Les Invalides

L'hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la constuction fut ordeneé par Louis XIV par l'ordonnance du 24 févier 1677, pour abriter les invalides de ses armeés. Aujourd'hui, il acuelle toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécroploe militaire.

Ce site est desservi par les stations de métro Invalides, Varenne et La Tour - Maubourg.

Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri II, Henri III, Henri IV, assurer aide et assistance sux soldats invalides de ses armées; pour que << ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leurs jours dans la tranquillité>>, dit l'édit royal de 1670.

Néanmoins, il faut savoir qu'au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la Guerre de Trente Ans font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues. La population se plaint de ce comportement et bien que Louis XIV reloge les invalides dans certaines abbayes, en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à reforcer les rangs du ciergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale.

De plus, Louis XIV ne cache plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats.

Situés dans la plaine de Grenelle, des bàtiments principaux sont confiés à Libéral Bruant par Louvois.

Les soldats invalides n'accédaient aux invalides qu'après dix années de service dans l' Armée, puis porté à vingt en 1710.




sábado, 21 de enero de 2012

La Tour Eiffel


La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur située à Paris, à l'extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition Universelle de Paris, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan.
Au moment de son édification et au tout début de son exploitation, le monument a avant toutes choses fait l’objet d’analyses critiques personnelles, le plus souvent publiées dans des journaux de l’époque et le plus souvent négatives, les artistes abordant les thèmes récurrents du défi technique, industriel et commercial que la tour représentait à l’époque, de son influence sur le rayonnement de la France à l’étranger, l’aspect esthétique ou au contraire inesthétique de la tour ou encore de son intérêt scientifique potentiel ou au contraire de son inutilité.

Par la suite, devant le succès populaire qu’elle a remporté auprès du grand public, un grand nombre d’écrivains ont revu leurs considérations, balayant leurs dernières réserves.
Roland Barthes décrit ce sentiment d'attrait/répulsion des artistes vis-à-vis de la tour Eiffel :
« Regard, objet, symbole, la tour est tout ce que l’homme met en elle, et ce tout est infini. Spectacle regardé et regardant, édifice inutile et irremplaçable, monde familier et symbole héroïque, témoin d’un siècle et monument toujours neuf, objet inimitable et sans cesse reproduit, elle est le signe pur, ouvert à tous les temps, à toutes les images et à tous les sens, la métaphore sans frein ; à travers la tour, les hommes exercent cette grande fonction de l’imaginaire, qui est leur liberté ; puisque aucune histoire, si sombre soit-elle, n’a jamais pu la leur enlever. »

Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.
Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accuelli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inauguration. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.
  • 18 juillet 1887 : commencement du montage métallique de la pile n°4.
  • 7 décembre 1887 : commencement du montage métallique de la pile n°4.
  • 20 mars 1888 : montage des poutres horizontales sur l'échafaudage du milieu.
  • 15 mai 1888 : montage des piliers au-dessus du premier étage.
  • 21 août 1888  : montage de la deuxième plate-forme.
  • 26 décembre 1888 : montage de la partie supérieure.
  • 15 mars 1889 : montage du campanile.
  • fin mars 1889 : vue générale de l'ouvrage achevé.
    Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l'architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra compter le double. La phase de construction qui débute le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.
    Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais les 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret.


jueves, 12 de enero de 2012

Les monuments françaises.

Nous allons travailler avec les élèves de 4º cours. Ils vont étudier les differents monuments de Paris, la Tour Eiffel, Les Invalides et le Palais de Versailles.