viernes, 17 de febrero de 2012

LA MADELEINE, PARIS

L'église de La Madeleine est situé au nord de la Place de la Concorde et est l'un des lieux les plus célèbres à Paris. L'église est connue pour sa taille et son histoire. Il ressemble à un grand temple grec.
Histoire
La construction de la Madeleine a commencé en 1764 pendant le règne de Louis XV, et conçu par l'architecte Pierre Constant d'Ivry à l'aide des plans fondés sur l'église St-Louis-des-Invalides. Lorsque d'Ivry mourut en 1777 ses dessins, qui peuvent être vus dans le Musée Carnavalet, ont été rejetées par son successeur, Guillome-Martin Couture. Il a décidé de raser l'édifice inachevé et de commencer avec un nouveau design, basé cette fois sur le Panthéon. Les deux modèles n'ont pas été acceptées et l'arrêt des travaux entre 1790 et 1806.
Napoléon a alors décidé que le Temple de la Gloire à sa Grande Armée doivent être construits, et Pierre-Alexandre Vignon a été autorisée à élaborer des plans. Après avoir fait l'écart avec les efforts restant de 1790, la construction a commencé sur ce qui devait être un beau temple grec. Le rôle commémoratif de l'édifice a été perdu lorsque l'Arc de Triomphe a été achevé en 1808, et de nouveau au centre de la structure est devenue inconnue. En 1814, Louis XVIII confirma La Madeleine devrait être une église, mais en 1837 il a été choisi pour être près de la première gare de Paris. Enfin, en 1842, elle a été consacrée comme une église.
Extérieur 
Inspiré d'un temple grec classique, l'église est entourée par 52 colonnes corinthiennes de 20 mètres de hauteur dans le style dorique et mené par un fronton énorme représentant le Jugement Dernier. A l'avant, les colonnes sont surmontées d'une frise sculptée.
Intérieur
A l'intérieur, une sculpture en pierre théâtrale de "Ascension de la Sainte Marie Madeleine" construite en 1837, étant balayé vers le ciel par deux anges, exécutées par Charles Marochetti (1805-1867), qui attire l'œil du maître-autel. La demi-dôme au-dessus est décoré d'une fresque par Jules-Claude Ziegler (1804-1856), élève d'Ingres; intitulé L'histoire du christianisme, elle commémore le concordat signé entre l'église et l'état après la fin de la Révolution, et montre tous les chiffres clés de la chrétienté.
L'église possède également un orgue à tuyaux, construit par Cavaillé-Coll en 1846. De nos jours l'organe est encore utilisé pour des concerts. L'intérieur de l'église est par ailleurs assez terne et sombre, lourd de gilt-edged marbre.

miércoles, 15 de febrero de 2012

La Conciergerie



La Conciergerie est le principal vestige de l’ancien Palais de la Cité qui fut la résidence et le siège du pouvoir des rois de France, du X au XIV siècle et qui s’étendait sur le site couvrant une partie l’actuel Palais de justice de Paris. De nos jours, l’édifice longe le quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité, dans le Ier arrondissement de Paris.

 Une partie du palais fut convertie en prison d’État en 1370, après l’abandon du palais par Charles V et ses successeurs. La prison occupait le rez-de-chaussée du bâtiment bordant le quai de l’Horloge et les deux tours ; l’étage supérieur était réservé au Parlement. La prison de la Conciergerie était considérée pendant la Terreur comme l’antichambre de la mort. Peu en sortaient libres. La reine Marie-Antoinette y fut emprisonnée en 1793.

 Le monument est géré par le Centre des monuments nationaux à qui il a été attribué à titre de dotation par un arrêté du 2 avril 20081. Il est aujourd'hui possible de le visiter ; des expositions temporaires y sont organisées2. Ouvert au public et abrite ponctuellement des expositions. On y trouve aussi une reconstitution des geôles révolutionnaires des cellules à pailleux, à pistole et celle de Marie-Antoinette, la lame de la guillotine qui servit à l’exécution de Lacenaire.

 De vastes travaux de restauration ont été entrepris sur le bâtiment début 2011.



lunes, 13 de febrero de 2012


Sainte-Chapelle


La Sainte-Chapelle est une chapelle qui fut édifiée sur l’île de la Cité, à Paris, à la demande de Saint Louis afin d’abriter la Sainte Couronne, un morceau de la Sainte Croix ainsi que diverses autres reliques de la Passion qu’il avait acquises à partir de 1239.
Avec la Conciergerie, c’est l’un des anciens vestiges du palais de la Cité qui s’étendait sur le site couvrant l’actuel Palais de Justice.
La Sainte-Chapelle est gérée par le Centre des monuments nationaux auquel elle a été attribuée à titre de dotation par un arrêté du 2 avril 2008.
En moyenne, quelque 800 000 visiteurs de plus de 40 nationalités différentes visitent chaque année ce monument gothique rayonnant

Architecture

Les plans sont probablement dus à Pierre de Montreuil qui l’édifia en un temps record: de 1242 à 1248.
Ce bâtiment est considéré comme un chef-d’oeuvre de l’art gothique, certains auteurs estimant même qu’il marque l’apogée de cet art.
Conçue comme une châsse précieuse devant mettre en valeur les reliques y étant conservées, la Sainte-Chapelle, édifiée dans le palais royal de l'île de la Cité, devait également servir de chapelle royale. Elle superpose deux chapelles: l’inférieure pour les gens du commun, la supérieure pour l’entourage du roi, selon un usage courant dans la construction des palais royaux du Moyen Âge. Dans les premiers temps, la chapelle haute n’était d’ailleurs accessible que par les galeries supérieures du palais, Saint Louis n’ayant pas fait construire d’escalier public.
Pour sa construction, Pierre de Montreuil apporta une véritable innovation technique, le chaînage métallique, très en avance pour l'époque puisqu’il ne fut redécouvert qu’au XX e siècle.
À l'origine, un petit bâtiment annexe avait été élevé près de l’abside. Le niveau inférieur servait de sacristie tandis que la pièce située au niveau de la chapelle haute accueillait les actes et les sceaux royaux. Cette annexe a disparu en 1777, lors de la reconstruction de la grande cour.


Chapelle basse

La chapelle basse, dédiée à la Vierge, était accessible aux gens de service et sert de socle à la chapelle haute. Basse de plafond, bordée de piliers massifs supportant tout le poids de l'édifice, elle n’existe que pour son utilité fonctionnelle et architecturale: permettre d’alléger au maximum la construction en supportant tout le poids de la chapelle haute.

Chapelle haute

Les murs de la chapelle haute sont totalement supprimés et remplacés par de larges baies laissant passer la lumière, seulement séparées par de minces faisceaux de piliers. Les vitraux représentent des scènes religieuses; celles-ci ont été choisies en fonction de la place occupée par les personnages royaux au cours des offices, les vitraux évoquant le roi David ou le roi Salomon étant placés près du roi.
Les vitraux constituent un ensemble homogène, dont les dominantes rouge et bleue donnent à cette chapelle son éclat.
Les fenêtres de la nef, hautes de 15,35 m et larges de 4,70 m, sont divisées en quatre lancettes et surmontées d’une rose à six lobes et deux quadrilobes, éléments en forme de trèfle à quatre feuilles. Les fenêtres de l’abside, d’une hauteur de 13,45 m et d’une largeur de 2,10 m, ne comportent que deux lancettes et trois trilobes, éléments en forme de trèfle.









miércoles, 1 de febrero de 2012

Cathédrale Notre-Dame de Paris

Cathédrale Notre-Dame de Paris
Notre-Dame de Paris, ou Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.
Elle est située à l’extrémité est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre.
Elle fut lors de son achèvement l'une des plus grandes cathédrales d’occident (derrière la Cathédrale Notre-Dame de Chartres).
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âgen’avait jamais possédés.

Éléments architecturaux extérieurs

- Le parvis.

Le parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit.




- Les tours

Les deux tours de la façade occidentale ne sont pas exactement jumelles. La tour nord (gauche) est légèrement plus forte et plus large que la tour sud, ce qui se remarque facilement en observant l’ensemble depuis le centre du parvis.






- La façade ouest

 La façade correspond en grande partie à la vision d’Eudes de Sully, évêque de Paris de 1197 à 1208. Sa construction dura un demi-siècle, de 1200 à 1250. Sa composition architecturale est une conception géométrique simple. 



-Le portail du Jugement Dernier

Il s’agit du portail principal de la cathédrale. Son imagerie est saisissante. La remarquable sculpture du tympan date des années 1210.







Autres de éléments sont:

- Le portail de la Vierge
-Le portail Sainte-Anne
-La galerie des rois
-Le balcon de la Vierge
-La rosace ouest
-Les façades latérales de la cathédrale
-Les grands arcs-boutants de la nef
-La façade sud et le portail Saint-Étienne
-La façade nord et le portail du Cloître
-La porte rouge
-Les bas-reliefs des chapelles du chœur[
-Le chevet de la cathédrale
-Les pentures des portes, chefs-d'œuvre de ferronnerie
-Le toit
-La charpente