martes, 31 de enero de 2012
L`arc de triomphe
L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement
l'arc de triomphe, construit de 1808 à 1835 sur ordre de Napoléon, est situé à
Paris dans le 8e arrondissement, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest
de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde.
Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond de 22 mètres, il est géré par
le Centre des monuments nationaux1. La hauteur de la grande voûte est de 29,19
mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure
18,68 m de haut et 8,44 m de large.
La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze
avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors
préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour
de la place, notamment l’avenue Kléber, l'avenue de la Grande-Armée, l’avenue
de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs
différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes
arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.
Ce site est desservi
par la station de métro Charles de Gaulle - Étoile.
Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz
déclare aux soldats: « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de
Triomphe » et par un décrêt impérial en date du 18 février 1806 ordonne la
construction cet arc de triomphe consacré à perpétuer le souvenir des victoires
des armées Françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ
d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la
Bastille.
Inscriptions à l'intérieur de l'arc de triomphe relatant la
construction du monument
Pour la conception du monument, l'architecte Chalgrin fut en
concurrence avec son confrère Raymond, chargé de collaborer avec lui. Le
premier souhaitait orner l'arc de colonnes isolées tandis que le second les
voulait engagées, l'incompatibilité de ces deux conceptions rendant impossible
toute collaboration entre les deux architectes. Un arbitrage rendu par
Champagny, ministre de l'intérieur, força Raymond à se retirer honorablement.
Chalgrin supprima alors les colonnes de son projet.
La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations
exigèrent deux années de chantier. En 1810, les quatre piles s'élevaient à
environ un mètre au-dessus du sol. À l'occasion de son mariage avec
l'archiduchesse Marie-Louise et de l'entrée de celle-ci dans Paris, l'Empereur
délégua des crédits qui permirent à Chalgrin de construire une maquette en
vraie grandeur en charpente, stuc et toiles peintes qui resterent assez
longtemps en place et sous laquelle la princesse passa. L'architecte mourut assez subitement en 1811,
suivi, huit jours après lui, par son confrère Raymond.
Lors des
premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des
évènements de 1814 l'arc de triomphe élevé jusqu'au voûtes, la construction est
interrompue, puis abandonnée sous la Restauration, avant d'être finalement
reprise et achevée entre 1832 et 1836, sous Louis-Philippe Ier. Les architectes
Louis-Robert Goust puis Huyot prirent la relève sous la direction de Héricart
de Thury.
L'Arc de
triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième
anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, avait été prévue une
grande revue militaire en présence de Louis-Philippe. Mais, alors que celui-ci
venait d'être visé par un nouvel attentat le 25 juin, le président du Conseil,
Adolphe Thiers, convainc le roi de s'abstenir. La revue militaire est
décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à 300 invités,
tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du
matin.
En 1842, Honoré de Balzac en a fait un symbole de la
fidélité des soldats à l'Empereur : « mais tous les cœurs, même les plus
hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de
la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l'Europe et
la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe4 »
L'arc de triomphe de l'Étoile fait l'objet d'un classement
au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1896.
L'Arc de
Triomphe fait partie maintenant des monuments nationaux à forte connotation
historique. À ses pieds se trouve la tombe du Soldat inconnu de la
Première Guerre mondiale. La flamme éternelle qu’il abrite, est avec celle de
l'autel de la Patrie à Rome la première du genre depuis l’extinction de la
flamme des Vestales en 391. Elle commémore le souvenir des soldats morts au
combat et ne s’éteint jamais : elle est ravivée chaque soir à 18 h 30 par des
associations d'anciens combattants ou de victimes de guerre. Depuis 1923, année
de l'allumage de la flamme qui veille sur la tombe du Soldat Inconnu, ce geste
de ravivage symbolique a été accompli chaque soir, même le 14 juin 1940, jour
où l'armée allemande est entrée dans Paris et défilait sur la place de l'Étoile
: ce jour là, le ravivage a eu lieu devant les officiers allemands qui ont
autorisé la cérémonie.
L'association
La Flamme sous l'Arc de Triomphe, qui regroupe cinquante membres appelés
"Commissaires à la Flamme", est en fait une fédération
d'associations, maintenant issues de milieux qui ne sont plus uniquement
d'origine militaire ou anciens combattants. Elle organise les cérémonies
de ravivage ainsi que les dépôts de gerbes et prises de Flambeau par les
associations qui la constituent et accueille les personnalités françaises et
étrangères qui y participent. Il y a chaque jour, au minimum deux et la plupart
du temps, plusieurs membres du Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe pour
accueillir les associations qui viennent tour à tour raviver la Flamme du
Souvenir, chaque soir, à 18 h 30.
En février 2008 fut inaugurée la nouvelle scénographie
permanente de l'Arc de Triomphe due à l'artiste Maurice Benayoun et à
l'architecte Christophe Girault. Renouvelant l'exposition des années 1930, cette nouvelle muséographie
accorde une large place au multimédia. Intitulée "Entre guerres et
paix", elle propose une lecture de l'histoire du monument prenant en
compte l'évolution de sa symbolique jusqu'à la période actuelle, période où les
valeurs du dialogue et de la rencontre prennent le pas sur la confrontation
armée. Une présentation multimédia raconte en sept stations et sur trois
niveaux l'histoire du monument de façon contemporaine, interactive et ludique.
Elle permet de découvrir ce qui aurait pu être (les projets non réalisés), ce
qui a disparu et ce qui ne peut être facilement vu (le décor sculpté).
La Basilique du Sacré-Coeur
"un temple doit être placé sur un lieu qui domine Paris pour rappeler la protection divine sur
C’est après la défaite de Napoléon III à Sedan que fut pris la décision de construire le Sacré Cœur en 1870. Le peuple de Paris subit un siège terrible, il connaît le froid et la faim à tel point que les animaux de la ménagerie du Jardin des Plantes leur servent de denrées alimentaires.
Considérant que tout cela était une punition divine le Clergé invita les fidèles à manifester leur foi. C’est alors que de riches bourgeois Alexandre Legentil et Hubert Rohaut, font le voeux d’ériger une église dédiée au Coeur de Jésus à Paris.
Le 5 mars 1873 l’archevêque de Paris Mgr Guibert adresse une lettre au ministre des Cultes demandant qu’un temple soit placé sur un lieu qui domine Paris pour rappeler la protection divine sur
Le
De style Romano-byzantin, inspiré par Sainte-Sophie de Constantinople, l’architecte Paul Abadie remporte le concours, face à 78 candidats.
La fragilité du sol formé par les carrières de gypse, obligèrent à entreprendre d’importants travaux de fondation : creuser 83 puits de béton de
La façade est construite en calcaire de Château-Landon, qui blanchit avec l’âge et le contact avec les eaux de pluie.
Au fronton, dans une niche, on peut voir la statue de Jésus, montrant son coeur et sur les contreforts du porche deux statues équestres d’Hippolyte Lefebvre représentent Jeanne d’Arc, et Saint Louis, symbole de sainteté et de justice, brandissant son épée : la couronne d’épines.
"On y trouve la
plus grande mosaïque du monde et la plus grosse cloche de France"
L’intérieur est aussi de style romano byzantin : le choeur est entouré de 7 chapelles surplombé d’une vaste coupole haute de
Dans la crypte un large promenoir sur lequel s’ouvrent 14 chapelles, permet d’accéder au Trésor et à la chapelle de
Le grand orgue du Sacré-Coeur est un Cavaillé-Coll qui appartenait au baron Albert de l’Espée, wagnérien passionné. Il fut installé au Sacré-Coeur de Paris trois ans avant la mort du baron.
Vous pouvez gravir les 237
marches qui mènent à la galerie du dôme et profiter d’une vue plongeante sur le
choeur et à l’extérieur, d’une vue panoramique sur Paris.
A plus de200 m
de hauteur, par temps clair, la vue s’étend sur 50 Km à la ronde.
A plus de
sábado, 28 de enero de 2012
LE CHÂTEAU DE VERSAILLES
Le château de Versailles.
Le château de Versailles à Versailles fut la résidences des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y réiderent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l´exception des quelques années de la Régence.
Situés au sud-ouest de Paris, dans la ville de Versailles en France, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française. Le château est constitué d´une succession d´éléments ayant une harmonie architecturale.
Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon, le hameau de la Reine, Le Grand et le Petit Canal, une ménagerie, une orangerie et la pièce d´eau des Suisses. Il a été declaré patrimoine mondial par l´Unesco en 1979.
Le jardin de Versailles est latiniste, ordonné, rationalisé. L´aménagement paysager sont contraints à la circulation. Créer une organisation que relie toutes les sculptures et les fontaines et exalte la monarchie. Les sculptures sont amenés à certains à d´autres.
Civilisation progressiste du jardin: très ordonnée et pincé et des soins dans la région près du palais et sera alors asilvestrando, c´est-à-dire qu´elle devient plus sauvage que nous éloigner du palais.
miércoles, 25 de enero de 2012
Les Invalides
L'hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la constuction fut ordeneé par Louis XIV par l'ordonnance du 24 févier 1677, pour abriter les invalides de ses armeés. Aujourd'hui, il acuelle toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécroploe militaire.
Ce site est desservi par les stations de métro Invalides, Varenne et La Tour - Maubourg.
Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri II, Henri III, Henri IV, assurer aide et assistance sux soldats invalides de ses armées; pour que << ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leurs jours dans la tranquillité>>, dit l'édit royal de 1670.
Néanmoins, il faut savoir qu'au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la Guerre de Trente Ans font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues. La population se plaint de ce comportement et bien que Louis XIV reloge les invalides dans certaines abbayes, en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à reforcer les rangs du ciergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale.
De plus, Louis XIV ne cache plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats.
Situés dans la plaine de Grenelle, des bàtiments principaux sont confiés à Libéral Bruant par Louvois.
Les soldats invalides n'accédaient aux invalides qu'après dix années de service dans l' Armée, puis porté à vingt en 1710.
sábado, 21 de enero de 2012
La Tour Eiffel
La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur située à Paris, à l'extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition Universelle de Paris, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan.
Au moment de son édification et au tout début de son exploitation, le monument a avant toutes choses fait l’objet d’analyses critiques personnelles, le plus souvent publiées dans des journaux de l’époque et le plus souvent négatives, les artistes abordant les thèmes récurrents du défi technique, industriel et commercial que la tour représentait à l’époque, de son influence sur le rayonnement de la France à l’étranger, l’aspect esthétique ou au contraire inesthétique de la tour ou encore de son intérêt scientifique potentiel ou au contraire de son inutilité.
Par la suite, devant le succès populaire qu’elle a remporté auprès du grand public, un grand nombre d’écrivains ont revu leurs considérations, balayant leurs dernières réserves.
Roland Barthes décrit ce sentiment d'attrait/répulsion des artistes vis-à-vis de la tour Eiffel :
« Regard, objet, symbole, la tour est tout ce que l’homme met en elle, et ce tout est infini. Spectacle regardé et regardant, édifice inutile et irremplaçable, monde familier et symbole héroïque, témoin d’un siècle et monument toujours neuf, objet inimitable et sans cesse reproduit, elle est le signe pur, ouvert à tous les temps, à toutes les images et à tous les sens, la métaphore sans frein ; à travers la tour, les hommes exercent cette grande fonction de l’imaginaire, qui est leur liberté ; puisque aucune histoire, si sombre soit-elle, n’a jamais pu la leur enlever. »
Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.
Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accuelli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inauguration. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.
- 18 juillet 1887 : commencement du montage métallique de la pile n°4.
- 7 décembre 1887 : commencement du montage métallique de la pile n°4.
- 20 mars 1888 : montage des poutres horizontales sur l'échafaudage du milieu.
- 15 mai 1888 : montage des piliers au-dessus du premier étage.
- 21 août 1888 : montage de la deuxième plate-forme.
- 26 décembre 1888 : montage de la partie supérieure.
- 15 mars 1889 : montage du campanile.
- fin mars 1889 : vue générale de l'ouvrage achevé.Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l'architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra compter le double. La phase de construction qui débute le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais les 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret.
jueves, 12 de enero de 2012
Les monuments françaises.
Nous allons travailler avec les élèves de 4º cours. Ils vont étudier les differents monuments de Paris, la Tour Eiffel, Les Invalides et le Palais de Versailles.
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